Apprentissage de la broderie

Demande de 11 machines à coudre pour un Centre à Ambositra

La Communauté des Sœurs Missionnaires de Marie (Maristes) est arrivée à Ambositra, ville de 11’000 habitants, en 1993. Pour l’instant, c’est le seul Centre de cette Congrégation présent à Madagascar. Une deuxième Communauté s’établira à Antsirabe en automne 2017.

L’objectif principal des religieuses de ce lieux est de s’occuper des pauvres, en particulier des enfants et des jeunes. Le Centre parraine l’écolage de plus de 30 jeunes issues de familles très pauvres, enfants qui n’iraient pas à l’école sans la présence des Sœurs. De plus, 56 jeunes filles défavorisées suivent l’école ménagère  de la Congrégation durant deux ans, certaines spécialisations trois ans. Les  monitrices sont toutes d’anciennes élèves de la Communauté. Le certificat de capacité de cette école est agrégé par l’Autorité malgache.

Actuellement, le Centre manque cruellement de machines à coudre. En fait, le peu de machines que l’école dispose ne sert pas uniquement à la formation des jeunes couturières, mais les Sœurs mettent à disposition leurs locaux et leurs machines le soir pour d’anciennes diplômées désirant travailler à leur compte. Un devis nous est présenté pour l’achat de 11 machines à coudre, dont 5 pour l’école et 6 pour les finalistes méritantes 2017 et 2018 (voir explications détaillées du devis).

Si les finances RES le permettent, je ne peux qu’encourager à répondre favorablement à cette demande d’aide (3’355’000 Ariary), le travail auprès de ces filles exclues de la société est remarquable. Des demandes de soutien pour des parrainages étaient également aux programmes. J’ai dit que RES ne pouvait pas créer des précédents, car presque chaque Centre sont à la recherche de parrains et que nos moyens financiers ne suivraient pas. Dites-moi si la réponse est à corriger pour d’autres demandes de ce genre?

Le lait RES est très apprécié ; les Sœurs sont touchées par ce geste de partage et disent un grand merci. Les bénéficiaires sont les jeunes enfants pauvres du quartier.

Amitié

François

Paysage Antsirabe Ambositra

Paysage Antsirabe Ambositra

 

 

Soeur Noëline et ses protégés

Au foyer des enfants handicapés à Antsirabe

Au foyer des enfants handicapés des Filles de la Charité à Antsirabe, Sœur Noëline a remplacé Sœur Suzanne comme responsable de la Communauté.

Sœur Noëline adore les enfants et les enfants lui rendent bien la pareille. Aujourd’hui et toute la nuit, elle se rend au chevet  de deux petites orphelines jumelles de 9 ans gravement handicapées des deux  jambes. Elles sont opérées ici à Antsirabe par un éminent  chirurgien orthopédiste malgache,  Monsieur Boniface. Ce médecin fait des merveilles affirme-t-on: les jambes de ces deux sœurs sont rachitiques et déformées dans tous les sens. Et pourtant, elles remarcheront, comme d’autres dans ce cas avant elles. Bien sûr, il faudra des mois de rééducation auprès des religieuses du Foyer. Avec l’espoir de remarcher un jour, ces deux jeunes adolescentes attendaient ce jour, sans crainte aucune, malgré les douleurs à endurer durant la phase de rétablissement.

Soeur Noëline et ses protégés

Soeur Noëline et ses protégés

Soeur Angeline - Antsirabe

Soeur Angeline – Antsirabe

Chez les Sœurs Ursulines d’Andraikiba, les activités des dix Sœurs ici présentent sont toujours aussi intenses. Plus de 1’200 élèves, de la maternelle au lycée, fréquentent les écoles du Centre, une centaine de jeunes suivent la filière professionnelle agricole, d’autres filles, en particulier, suivent la formation de couturière, 15 aspirantes mettent en pratique leurs aspirations religieuses, la cantine scolaire permets à plus de 100 élèves issus de familles pauvres de manger à leur faim. Le dimanche n’est pas jour de repos non plus pour les religieuses ; on y enseigne la catéchèse à 1’100 enfants et adolescents.

A la Communauté des Petites Servantes à Antsirabe, Sœur Supérieure Angeline est grippée comme ses Consœurs. Malgré tout, la porte est ouverte, comme elle est toujours ouverte pour les pauvres sans argent  venant en consultation au dispensaire. Ici, l’amour du prochain passe avant l’argent et les biens matériels.

 

 

 

 

 

 

stock des produits prodietic

stock des produits prodietic

Accusé de réception des produits prodietic

Accusé de réception des produits prodietic

Les aliments « Prodiétic », ici comme dans les autres Communautés bénéficiaires, sont très appréciés, en particulier la préparation cacao ainsi que les fruits jaunes. Pour certains, l’assaisonnement légumes est encore un peu trop corsé et la granulométrie des légumes un peu fine. Mais les bénéficiaires mesurent la chance qu’ils ont de bénéficier de ces riches produits alimentaires et remercient les généreux donateurs.

Ici à Antsirabe les pousses-pousses, les vélos-pousses (on parle de 8’000) ainsi que les bus- ville (taxi-be) pullulent. Un chauffeur de bus me dit commencer sa journée à 06.00 h. pour terminer ses incessantes rondes à 19.00 h, ceci 7 jours/7.  Les repas se prennent « sur le pouce ». Et le salaire ? Cinquante Euros/mois, ce qui permets d’acheter 87 kg de riz, en tout et pour tout.

Intentions de prière.

  • Pour  un rétablissement complet de deux jeunes sœurs jumelles orphelines de 9 ans, aujourd’hui en chaises roulantes, opérées de leurs jambes rachitiques et fortement déformées.
  • Pour que la Communauté des Sœurs Ursulines présente à Andraikiba depuis 25 ans puisse continuer leur mission auprès des déshérités dans la sérénité,  sans appréhender des attaques de bandes de criminels comme ont subies leurs Consœurs Filles de la Salette non loin d’ici.

 

Demande d'aide pour acheter des livres pour la bibliothèque

Demande d’aide pour acheter des livres pour la bibliothèque

PS : une demande de documents pour la bibliothèque d’Andraikiba et jointe à la présente. L’approbation de la Sœur régionale suivra.

 

Beau dimanche

François

21 mai 2017

Maison des soeurs - Vue de la rue - Tana - Soavinandriana

François en visite au centre de Soavimbahoaka

Toit partiellement rénové de la maison des soeurs - Tana - Soavimbahoaka

Toit partiellement rénové de la maison des soeurs – Tana – Soavimbahoaka

 

Le grand Centre de Soavimbahoaka à Antananarivo est situé en plein cœur de la ville, où le chômage et la pauvreté sont  bien présents comme dans tout le pays. Ce désœuvrement, des jeunes en particulier, amène l’insécurité dans le quartier par des vols, des agressions.

Maison des Soeurs - Tana - Soavimbahoaka

Maison des Soeurs – Tana – Soavimbahoaka

 

Cette Communauté, où résident actuellement 13 Sœurs, fait office de centre d’accueil. Les activités ne manquent pas avec la gestion d’une cantine scolaire, d’une école ménagère, de la promotion féminine, l’accomplissement   de visites dans les familles, la mise en place de programmes nutritionnels spéciaux pour des vieillards, des malnutris. Le Centre, ainsi que la paroisse d’Andravoahangy, collaborent également activement avec le Père Pedro. Actuellement, 11’000 élèves et étudiants fréquentent les écoles du Père, dont 9’000 aux écoles secondaires et à l’université, 1’500 à l’école primaire et 500 enfants à la préscolaire et maternelle. Les demandes d’admission explosent et il devient difficile de gérer et d’assurer un enseignement  optimal avec une telle foultitude.

A Soavinandriana, Sœur Doris remplace provisoirement Sœur Marie Françoise actuellement en France pour des raisons de santé. Une partie du toit de la maison des Sœurs a été remise à neuf.

Maison des soeurs - Vue de la rue - Tana - SoavinandrianaMaison des soeurs – Vue de la rue – Tana – Soavinandriana

Cette année, 75 jeunes suivent une formation professionnelle au Centre de Tanjombato. On y forme des menuisiers, des électriciens et des plombiers. Cette école rencontre un succès grandissant, les jeunes l’apprécient beaucoup, car  ces établissements de formations professionnelles féminines ou masculines sont plutôt malheureusement rares dans le pays. En effet, les jeunes sont le plus souvent formés « sur le tas », sans encadrement, sans salaire.

Actuellement, 850 élèves provenant de situations familiales très précaires mangent à la cantine scolaire de la Communauté. Une part d’entre eux fréquente des écoles publiques. Sœur Annick, de caractère optimiste, a tout de même des soucis au niveau budgétaire ; le prix du riz explose (>30%) en raison des faibles récoltes dus à la sécheresse et aux cyclones.

Au mois de juin prochain, Sœur Annick fêtera ses 50 ans de vie religieuse. Elle se réjouit de se rendre à Rome. Elle aura le privilège d’obtenir une audience papale à la Chapelle du Saint Père. Quel magnifique cadeau oh combien mérité après tant d’années consacrées au service des plus démunis.

Soeur Annick - Tana - SoavimbahoakaSoeur Annick – Tana – Soavimbahoaka

Intentions de prière :

  • Sœur Marine (53 ans) et Sœur Eudoxie (60 ans) membres de la Communauté des Filles de la Charité, sont atteintes d’un grave cancer. Prions pour leur donner courage et espoir dans ces épreuves.
  • Pour un adolescent de 16 ans gravement malade ainsi qu’une femme de 20 ans dialysée. C’est chaque semaine le parcours du combattant pour trouver les ressources financières nécessaire pour assurer ce traitement extrêmement coûteux en ces lieux.
  • On fête cette année le 400ème anniversaire de la Fondation de l’ordre des Lazaristes Saint Vincent de Paul.  Prions pour que toute cette grande famille demeure fidèle aux vœux de son fondateur ; être au service des pauvres.

Belle Fête des mères à vos épouses.

Amitiés

François

12 mai 2017

Moramanga - Soeur Dr Amélie Vero

Témoignage de chaleur humaine pour apaiser les souffrances !

Bonsoir à tous,

A Moramanga, à l’hôpital des Sœurs Petites Servantes du Sacré Cœur, le travail ne manque pas. Avec 56 tuberculeux en traitements, 7 nouveaux lépreux depuis le début de l’année, des cancéreux, des malades de tous genres, il faut une bonne dose d’énergie et de résistance. A la longue, me dit Sœur Dr Amélie Véro, cette misère, ces souffrances nous usent et nous obligent à lever le pied de temps en temps.

Il y a un mois, une collègue religieuse de Tana a rapatrié ici une maman et sa fille qui vivaient parmi les ordures et s’en nourrissaient. La maman pesait 28 kg et sa fille n’était plus qu’un squelette. Face aux dangers et aux railleries, cette femme était devenue agressive et renfermée sur elle-même. Aujourd’hui, ces deux patientes prennent gentiment des forces et retrouvent un sens à leur vie grâce aux soins prodigués mais surtout aussi à la chaleur humaine déployée par les Sœurs et le personnel soignant.

Un homme de 53 ans, hospitalisé ici dernièrement, est peu chanceux : il est à la fois tuberculeux et lépreux, cas presque inconnu dans le monde médical. Sœur Amélie Vero précise que le lait convient particulièrement bien pour rétablir la majorité de leurs patients tuberculeux ou lépreux. Le splendide parc de 12 hectares de fleurs et de verdure, magnifiquement entretenu,  entourant les infrastructures hospitalières, influe certes positivement également sur le rétablissement physique et mental des malades.

Au Centre Ankazobe des Petites Filles du Sacré Cœur de Jésus, Sœur Gemma, anciennement supérieure de la Congrégation, remplace Sœur Gisèle comme responsable du site. Cette année, 95 enfants orphelins ou pauvres errant dans les rues ont la chance de bénéficier du soutien financier et éducatif de la Communauté. Pour l’instant, il n’y a pas d’école sur le site, mais les religieuses assurent le financement de l’écolage et du matériel scolaire afin que tous leurs protégés puissent fréquenter l’école. En retour, certains élèves apportent un peu de bois ou de charbon pour la cantine. Pour subvenir aux besoins essentiels avec le peu de moyens de la Communauté, tous les mètres carrés situés dans l’enceinte du Centre sont mis à profit pour cultiver des légumes, produire des fruits, élever de la volaille, des lapins.

Intentions de prière demandées par les Communautés :

  • La sécheresse a frappé et la famine menace un grand nombre de pauvres. Prier pour assurer un minimum vital à tous ces démunis.
  • Beaucoup d’enfants ne vont pas encore à l’école. Prier pour que les droits de tous ces jeunes innocents soient respectés.

Amitié

François

A l'orphelinat Jean Paul II - le bonheur sur les visages

Nouvelles de François : Au rythme des chants des danses

Hello,

Ambohijafy : soeur Marie Baptistine avec Frédéric et Aurélie

Ambohijafy : soeur Marie Baptistine avec Frédéric et Aurélie

Aurélie et Frédéric sont bien arrivés de la Réunion avec le sourire à l’heure prévue. Le chemin de retour de l’aéroport en taxi a été rapide, car dans ces embouteillages endémiques le chauffeur a suivi une ambulance qui nous frayait le passage. Eh ho les frissons… !!

La soirée a été consacrée à une première approche des dossiers.

Pas de grasse matinée dimanche matin puisque la procession traditionnelle de Saint Joseph du 1er mai avait été reportée à ce dimanche. A 6 heures la cérémonie débutait avec des chants, des danses tout au long du parcours jusqu’à l’église. Le nombre de fidèles à cette cérémonie, suivie de la messe, a été évalué à environ 3’500 personnes. Impressionnante cette foule en comparaison  à la pratique religieuse dans nos contrées européennes. Emouvant également la ferveur et l’ambiance qui régnaient dans cette immense église au son des chants, au rythme des danses. Au niveau organisationnel, on ne se croirait pas en Afrique, tout étant si minutieusement coordonné et précis. Sans trop s’apercevoir, trois heures et trente minutes ont passé avant de revoir le soleil brillé de tout son éclat.

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img_4568-tana-sfm-amas-de-fideles-pour-feter-st-joseph Tana – Foule pour fêter Saint Joseph

Au Centre d’accueil Ananthiaosy où nous logeons, 10 Sœurs, 9 postulantes et 11 aspirantes habitent et œuvrent dans cette grande bâtisse au cœur de la capitale. La demande de lait s’est accrue (+ 160 kg), en raison de l’augmentation d’enfants à l’école et à l’internat. La Communauté projette d’augmenter la surface de terre cultivable et d’élevage située en région périphérique de la ville. Cette bonne initiative permettra à la Communauté d’être toujours plus autonome.

Vue sur le complexe scolaire d'imerintsiatosika

Vue sur le complexe scolaire d’imerintsiatosika

Ce matin lundi, nous partons en direction d’Imerintsiatosika en compagnie de Sœur Marie Baptistine. L’accueil avant l’arrivée au Centre par une haie d’honneur d’une centaine d’enfants nous fait chaud au cœur. Puis c’est dans une salle que se poursuit notre réception par des chants et des danses en notre honneur.

Au milieu de cette campagne à 31 km de la capitale, une magnifique école a été construite en 2010. Un verger de 200 mandariniers produit de beaux fruits pour les enfants de la cantine scolaire. Actuellement plus de 600 élèves fréquentent cette école, dont 200 issus de parents très pauvres incapables de régler les frais de matériel scolaires et d’écolage. Sans la présence de cet institut, un grand nombre d’enfants n’iraient pas à l’école. Ici l’enseignement de qualité ainsi que la transmission de valeurs éducatives solides font déjà la réputation de cet établissement. On y enseigne même l’anglais aux plus grands. Sœur Marie Baptistine songe déjà édifier sur ce beau site une école secondaire. Malheureusement, il y a une ombre au tableau ; les menaces de vols et de brigandages sont de plus en plus vives malgré la présence de 2 gardiens et de chiens. Un projet d’éclairage de l’enceinte du complexe est en cours d’étude.

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Imerintsiatosika : Quel accueil !

Vue sur la plaine de l'orphelinat Jean Paul II

Vue sur la plaine de l’orphelinat Jean Paul II

Pour terminer cette belle journée ensoleillée, nous nous rendons à l’orphelinat Jean-Paul II  érigé voici deux ans sur un magnifique promontoire à la périphérie de la capitale. RES y a financé un puits doté d’une pompe à forte capacité pour remonter l’eau dans le château d’eau situé plusieurs dizaines de mètres en amont. La vingtaine d’orphelines ici présentent ont le sourire, encadrées de façon exemplaire par les religieuses. Ce sont des rescapés ; certaines ont été arrachées de la mort, abandonnées sur des trottoirs ou aux abords de poubelles.

A l'orphelinat Jean Paul II - le bonheur sur les visages

A l’orphelinat Jean Paul II – le bonheur sur les visages

Amitié

François 

Kaedi - quelques enfants de la garderie

Rencontre avec les pauvres de Kaédi en Mauritanie

Kaedi - les prêtres et les soeurs, un médecin, un chauffeur

Kaedi – les prêtres et les soeurs, un médecin, un chauffeur

KAedi - plaisir de donner et partager

Kaedi – plaisir de donner et partager

Kaedi - petit jardin collectif

Kaedi – petit jardin collectif

Kaedi - l'eau source de vie

Kaedi – l’eau source de vie

Kaedi - Jardin de la coopérative

Kaedi – Jardin de la coopérative

Kaedi - les collaboratrices de la garderie

Kaedi – les collaboratrices de la garderie

Kaedi - quelques enfants de la garderie

Kaedi – quelques enfants de la garderie

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kaedi-garderie d’enfants

Transport non polluant !

Transport non polluant !

 Aujourd’hui vendredi,  c’est le nettoyage des locaux au Centre nutrition. Tout est propre, l’entretien des bâtiments est effectué régulièrement. Sœur Marie Carmen nous explique qu’actuellement il y a rupture de stock de farine de céréales ; le PAM a stoppé son aide. RES est remercié pour la livraison de son précieux lait 1er âge dont bénéficient les orphelins ainsi que les bébés malnutris, quelquefois sévèrement. Sœur Marie Carmen n’ose pas demander, mais le lait 2ème âge serait également fort apprécié. Pour le lait entier très bénéfique aux jeunes enfants et aux femmes enceintes et allaitantes, la possibilité d’acheter ce lait (INCO) dans le pays à 8,5€ les 25 kg pourrait être intéressant dans le futur. Pour info, Sœur Marie Carmen demande qu’à l’avenir les colis RES soient envoyés au nom de Sœur Marie Louise NGOM, sa successeuse.

A la garderie, c’est actuellement 101 enfants qui profitent d’un encadrement exemplaire et de locaux bien entretenus. Les prévisions d’inscription sont largement dépassées puisqu’elles étaient basées sur une cinquantaine d’enfants. La participation des parents s’élèvent à environ 1,3€/mois. L’engagement, le tact et la grande expérience de Sœur Marie-Carmen permet d’obtenir une solidarité et une entente exemplaire entre les collaboratrices, dont une monitrice supplémentaire est venu garnir les rangs. Faute de moyens financiers, le point faible de la structure est l’absence total de jeux, d’appareil vidéo, de balançoires, de toboggans.

La coopérative de femmes initiée par Sœur Marie Carmen est aujourd’hui autonome depuis octobre dernier. Le résultat est encourageant. 28 femmes travaillent actuellement, dont chacune dans sa petite parcelle,  dans cette structure financée par l’association « Manos Unidad ». L’équipement est fonctionnel avec un forage d’une trentaine de mètres de profondeur et une pompe fonctionnant à l’énergie solaire. De plus, un frigidaire permet la production de sachets de glace très demandés dans la région. La caisse collective est alimentée par le versement mensuel de 0,8€/sociétaire. Grâce à cette structure fonctionnelle, ces femmes courageuses nourrissent leur progéniture souvent nombreuse et récoltent quelque argent de la vente de légumes sur les marchés.

D’autres structures de ce genre, plus petites et moins bien équipées, créées sans aides extérieures, ont vu le jour grâce au courage et à la persévérance de Sœur Marie-Carmen. L’association « Manos Unidad » intervient uniquement lors de l’aménagement de grandes parcelles de terrain, difficiles à trouver en ces lieux.

Merci à RES pour sa précieuse aide, dont entre autre l’achat d’un ordinateur.

Amitiés.

Frédéric et François

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Visite à la mission de Rosso – Mauritanie

Rosso, petite ville d’environ 6’000 habitants, se situe à 200 km au sud de Nouakchott. La route d’accès, sur sa plus grande longueur, est en mauvais état. Le paysage, d’aspect désertique, est parsemé ici et là d’épineux. La problématique, sur ce littoral de l’océan Atlantique, est l’infiltration d’eau salée dans les terres.

L’eau douce est absente des nappes phréatiques et il faut alors l’amener par pipeline depuis le fleuve Sénégal. Le barrage construit sur ce fleuve serait la cause de l’infiltration d’eau de mer vers le continent. Cette eau salée remonte en surface des terres, rend les sols incultes et ronge les fondements des bâtiments (béton, crépis, ferraille).

Compte tenu de cette situation aux lourdes conséquences, les fruits et légumes proviennent majoritairement d’autres régions du pays ou de l’étranger et les dégâts aux bâtiments sont inestimables.

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Rosso – Eoliennes en bord de mer

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Rosso – un mur de la paroisse rongé par le sel.

Ici à Rosso, Sœur Marie Germaine, responsable de la bibliothèque de « l’Espérance », est enchantée de son nouvel ordinateur offert par RES.

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Rosso – bibliothèque Soeur Marie Germaine enchantée de son nouvel ordinateur

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Rosso – quelle assiduité dans la bilbliothèque !

Actuellement, la quasi-totalité des 3’000 livres de la bibliothèque sont enregistrés informatiquement. Deux salariés à temps complet veillent à la bonne marche de l’établissement. Cette année scolaire, environ 250 enfants et adultes sont inscrits et payent une cotisation d’entrée à l’institution d’environ 1,2€/an. Ici, on consulte non seulement des livres ou des documents en soutien scolaire, mais Sœur Germaine organise également tous les mois des débats, des conférences ou des projections de films. Plutôt rare dans le pays, une telle bibliothèque revêt, sur le plan éducatif et culturel, une importance considérable.

img_3914-rosso-jardin-denfants-de-sataraRosso – Jardin d’enfants de Satara

Au jardin d’enfants de Satara, situé dans un quartier très pauvre de la ville, Sœur Monique et deux mamans bénévoles s’occupent de 70 enfants âgés de 3 à 6 ans. En parlant de mamans bénévoles, il s’agit en fait de deux femmes dévouées qui gagnent l’équivalent de 25€ par mois. Ces enfants le plus souvent livrés à eux-mêmes ont la chance ici de recevoir de la chaleur humaine, de l’éducation, des notions d’hygiène, d’éveil à l’environnement. Dans le jardin de l’école, ils apprennent à cultiver des légumes, des fleurs, à planter des arbres. Le plus pénible moralement, ajoute Sœur Monique, c’est de voir arriver la majorité de ces enfants le ventre vide et de ne pas avoir les moyens financiers pour leur offrir une récréation ou une cantine scolaire. La visite au domicile de  deux enfants fréquentant le jardin d’enfants est à peine soutenable : un taudis de maison d’une pièce sans WC, sans eau, où s’agglutinent une famille de dix enfants, dont le cadet de quelques mois est attaché nu dans le dos de sa maman. Les deux enfants rencontrés à la crèche sont à présent nus afin de garder leur seul habit pour se rendre demain rejoindre leurs camarades.

img_3935-rosso-jardin-potagerRosso – jardin potagerimg_3944-rosso-mamande-dix-enfants-devant-sa-maisonRosso – maman de 10 enfants devant sa maison

Amitiés

Frédéric et François  

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Rosso – Réunion avec l’abbé Brice, Soeur Anne Germaine et Frédéric

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Inauguration d’une maison à Tsararivotra Samedi 11 février 2017

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les fondations

fondation

les fondations

chapelle

la chapelle

etage

Création de l’étage

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La maison terminée !

Les Petites Sœurs Missionnaires de la Charité de Madagascar sont présentes depuis de nombreuses années dans la province rurale de Mandiavato où elles ont fondé une école de 450 élèves. Les sœurs luttent ainsi contre l’illettrisme mais aussi, grâce à la Confédération Suisse, contre la malnutrition en distribuant un verre de lait par jour aux enfants pendant la récréation.

Il y a deux ans, les sœurs ont décidé de fonder une nouvelle communauté à Mandiavato en construisant un centre sur les hauteurs du village. Elles ont commencé à bâtir une clinique qui ne désemplit pas grâce à la présence d’une sœur médecin et de médicaments livrés par le RES.

Le 11 février, les missionnaires vont inaugurer, à coté de la clinique, « la Maison des soeurs » qui regroupe le lieu de vie de la Communauté (5 soeurs et 2 novices), la chapelle et des salles de cours affectées à la « promotion féminine ».

 

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Les PSMC de Madagascar témoignent ainsi de leur vitalité et de leur engagement au service des plus pauvres dans des lieux que l’aide internationale n’atteint pas.

 

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Réduire la malnutrition malgache

Supervisé par le RES, ce projet vise à donner un verre de lait ou d’autres compléments nutritifs par jour pendant toute l’année à 33 000 personnes abandonnées, malnutries et en grande situation de pauvreté. Ils sont accueillis aujourd’hui dans 60 centres de religieuses à Madagascar que nous accompagnons toute l’année.

Voici dans le détail la présentation du projet.

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