Les besoins en lait pour nourrissons continuent d’augmenter

Les visites fraternelles des Communautés situées dans le voisinage de Vohipeno prouvent que les besoins en lait pour nourrissons augmentent constamment. Les orphelins sont toujours plus nombreux alors qu’un grand nombre de mamans sont tellement faibles et amaigries, qu’elles ne peuvent allaiter leur progéniture.

Isabelle et Pierre, couple français intéressé par le fonctionnement basé sur la gratuité de RES, m’accompagnent ici sur la côte sud-est de l’île. « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux », telle est la situation actuelle des « anges gardiens » de notre association. Le partage est une source de joie et de bonheur, venez !

Pierre et Isabelle en particulier, manifestent un authentique plaisir à rédiger et à transférer sur images les événements et les émotions qu’ils ressentent. Ce sera pour moi également une réjouissance de découvrir leurs propos.

Amitié   François

Tangainony -Farafangana, Isabelle et Pierre au fil de l’eau

Les voies ferrées, les routes ne sont pas entretenues, la rougeole fait rage, les Soeurs soignent dans la joie !

 

Habituellement, le train Moramanga- Ambatondrazaka circule 2 fois par semaine. En novembre dernier, un pont s’est écroulé sous son passage causant deux morts et plusieurs blessés. L’entretien, ici à Madagascar, est un terme assez peu connu. On attend en général la panne ou la casse pour réparer. Dans le cas de cette voie ferrée, les rails ainsi que les traverses de support ont plus de 70 ans ; ils sont toujours là, bricolés occasionnellement. Il en est de même pour les ouvrages d’art qui vieillissent sans soins.

Par la route, pour le même trajet entre les deux villes, il faut 7 heures pour parcourir les 156 km, malgré un tiers du parcours sur une chaussée goudronnée en bon état. Le reste n’est qu’un alignement de trous mettant à rude épreuve les véhicules ainsi que leurs occupants.

Chez les Petites Servantes du Sacré Cœur à Ambatondrazaka, le travail au dispensaire ne manque pas, en particulier en début d’année. La rougeole a fait rage dans la région. On a consulté jusqu’à 240 patients atteints de la rougeole par jour. Il faut malheureusement déplorer une vingtaine de morts dans la contrée.

Actuellement, 20 bébés de 0 à 6 mois,  orphelins ou abandonnés, reçoivent quotidiennement du lait des mains des Sœurs. C’est la joie à la Communauté avec l’arrivée du lait RES aujourd’hui même. MERCI.

Comme de coutume depuis 2008, une équipe d’ophtalmologues-chirurgiens bénévoles Italiens se rendent ici aux dispensaires deux fois par année. Lors de cette visite, 80 patients, souvent gravement atteints, ont été opérés. Depuis la première arrivée de ces spécialistes bénévoles, 6618 patients ont retrouvé une bonne vue grâce aux opérations et soins prodigués.

Amitié   François

 

PS : Merci pour les médicaments offerts gracieusement depuis quelques années par PHI et RES. Un médicament est ici introuvable et très utile : « la Digoxine Sterop (No 61 de la liste). Est-il possible d’en livrer 8 boîtes lors d’une prochaine livraison ?

Ambatondrazaka, des scieurs de long en pleine ville

Ambatondrazaka, Soeurs Lucienne et Sabine

Ambatondrazaka, maison des Soeurs dans la verdure

Ambatondrazaka et ses rizières

Un traitement médical adéquat et l’hospitalité des religieuses sauvent les plus malheureux

Les Petites Servantes du Sacré Cœur d’Ambohimirary acceptent avec plaisir de tester le produit Cérolac de Cremo sur 50 personnes comme prévu. Nous avons convenu d’élargir les bénéficiaires à partir d’un an avec des dosages correspondant au poids de l’enfant. Les Sœurs sont déjà en possession des 50 formulaires prévus à cet effet. Les deux boîtes offertes par Cremo lors de notre rencontre sont à leur disposition.

Rien de particulier à relever chez les Sœurs Petites Filles du Sacré Cœur de Jésus (1’600) à Moramanga si ce n’est que Sœur Gemma, Supérieure de la Communauté, est actuellement en Italie et qu’elle nous transmettra à son retour un projet encore en gestation.

A l’hôpital des Petites Servantes du Sacré Cœur situé à 3 km de Moramanga, Sœur infirmière Nantenaina m’informe que les hospitalisations des tuberculeux ont été nombreuses cette année. L’arrivée de quatre patients a été spécialement bouleversante. Après quatre jours de marche, une maman et ses deux enfants de neuf mois et deux ans et demi, accompagnés de la grand-maman, sont arrivés à l’hôpital affaiblis, malades, sévèrement dénutris. La maman pesait 20 kg alors que la balance indiquait son fils  de deux ans et demi à 6 kg. A l’examen médical, seule la grand-maman n’était pas tuberculeuse. Amaigrie mais résistante, cette dernière a porté les deux enfants tout au long du parcours, un dans le dos et l’autre sur le devant de son corps. La maman parvenait juste à marcher toute seule. Au menu des quatre jours, un peu de riz qu’elles demandaient de cuire lors du passage dans des zones habitées. Les nuits étoilées éclairaient leurs corps meurtris quelque part dans la campagne.

Aujourd’hui, après 2 mois d’hospitalisation et un traitement médical adéquat, le test est négatif pour les trois patients et la maman pèse 34 kgs. La grand-maman est là pour préparer les repas. Que seraient-ils devenus ces malheureux aux poches vides sans l’hospitalité et les soins prodigués par les religieuses ?

Amitié  François

la maison des Soeurs

Arbre à piments

Soeurs dans leur beau jardin potager

Parc de l’hôpital au crépuscule

hôpital des Soeurs, une famille de rescapés après 2 mois de soins

Soeur Nantainina en compagnie des survivants

Tana – Epidémie de rougeole, la malnutrition toujours trop présente

Sœur Angèle, toujours aussi dynamique malgré ses 82 ans, m’informe que la rougeole a été virulente cette année. Un garçon de 7 ans, arrivé trop tardivement à la Communauté, est malheureusement décédé suite à cette épidémie. Beaucoup d’autres victimes, vaccinées pour certaines, sont mortes de cette maladie. D’aucuns vaccins ne sont protégés correctement de la chaleur alors que des personnes tellement faibles, malnutries, ne résistent pas à ces attaques.

D’autre part beaucoup de nourrissons malnutris sont soignés à la Communauté grâce au lait offert par RES. On pratique également ici la technique du « kangourou » qui consiste à placer le bébé nu sur le cœur de la maman ou d’une autre personne. Le dialogue aidant, le nourrisson se sent entouré, aimé, et progresse rapidement. Les soins médicaux à domicile sont en constante augmentation, constate Sœur Angèle. La pauvreté est telle que ces patients n’ont même pas de quoi payer un transport à l’hôpital.

Solange, fille de 21 ans handicapée de ses deux jambes, a retrouvée la joie de vivre grâce à l’offre d’une machine à coudre. Autrefois résignée à demeurer immobile et inactive, elle gagne aujourd’hui dignement sa vie des revenus de la couture. Grâce aux religieuses, elle a quitté avec sa famille un taudis exigu de 6 m2, sombre et humide pour habiter dans une chambre vaste, claire et saine.

Une magnifique nouvelle bibliothèque profite à tous les enfants de la région. RES, en collaboration avec Biblionef, a financé l’entité des ouvrages forts appréciés de cette jeunesse en devenir.

 Belle Fête de Pâques à toutes et tous ainsi qu’à vos familles

François

Trottoir de Tana

…fière de porter un beau tricot RES

Srs Angèle et M. Lydie,responsable de la bibliothèque.

matériel confectionné par des mamans très pauvres

Sr Jacqueline, responsable de la Communauté

Tanjombato – Un dynamisme sans faille au service des pauvres

Comme de coutume, l’animation à la Communauté de Tanjombato à Antananarivo est trépidante. Sœur Annick, toujours aussi dynamique malgré ses 73 ans, m’énumère tout le petit monde sans ressource qui gravite quotidiennement dans le Centre ; femmes enceintes et allaitantes (43), nourrissons de 0 à 12 mois (74), enfants de 1 à 15 ans (207), tuberculeux et personnes âgées (50). De plus, 883 enfants orphelins ou issus de familles très pauvres mangent un repas à la cantine scolaire. Pour certains, c’est le seul repas de la journée me confie Sœur Noëline. Pour survivre, des mamans travaillent à porter des briques de terres cuites sur la tête pour gagner au plus 3’000 Ariarys/jour (0,75 €) alors que le kg de riz coûte 1’500 Ariarys.

La cuisson des repas à la cantine scolaire s’effectue sur des cuisinières à copeaux de bois. Ce produit énergétique abondant, provenant des menuiseries –charpenteries de la capitale, est gratuit. A contrario, le charbon ainsi que le bois de feu sont très chers, à l’image du gaz et de l’électricité. La seule difficulté avec ces copeaux de bois pas toujours secs, est de devoir ventiler manuellement le foyer pour maintenir un brasier bien vivant.

Cette année, un don d’un organisme de bienfaisance a permis de construire une petite salle de consultations prénatales. Grâce au dynamisme de Sœur Annick, quelques semaines ont suffi à construire ce petit édifice qui permet aux mamans les plus en danger d’avoir un suivi professionnel de leur grossesse difficile.

La Communauté des Sœurs de Notre Dame de la Salette à Andoharanofotsy (750), a reçu l’autorisation d’ouverture de leur dispensaire en date du 14 novembre dernier. Tous les documents dûment remplis et signés en vue de l’obtention des médicaments de la « Pharmacie Humanitaire Internationale » (PHI) sont annexés à la présente. Sœur Charline remercie infiniment RES pour l’offre de son précieux lait.

La Communauté projette la construction d’un grand centre médical pré-devisé à plus de 80’000 €. Des demandes d’offres complémentaires ainsi que l’approbation des organes supérieurs sont encore attendus.

Intention de prière : Sœur Charline, 40 ans, supérieure de cette Communauté, est atteinte d’un cancer d’un sein.

PS : les Communautés visitées qui ne connaissent pas de problème ou n’ont pas d’événements particuliers à signaler n’apparaissent pas dans ces petits rapports de visite.

Fraternellement

François

 

Cuisinière à copeaux de bois

Préparation des légumes pour la cantine scolaire

Soeur Annick dans le nouveau local de consultation prénatale.

Soeur Charline

Merci pour vos dons !

Bonjour Madame Dominique,
J’ai le plaisir, au nom de notre association humanitaire “Réseaux des Entrepreneurs Solidaires” (RES) ainsi que des Sœurs “Petites Servantes du Sacré Cœur” (PSSC) à Antananarivo de vous transmettre quelques photos de leur nouvelle bibliothèque qu’elles ont eu le privilège et la chance d’achalander grâce à votre générosité.

“Les enfants vont toujours à l’école et le samedi, avec joie, ils profitent d’aller à la Bibliothèque pour lire et renforcer ce qu’ils ont appris à l’école”, nous écrit la Sœur responsable de la bibliothèque. Les écoliers bénéficiaires, orphelins ou issus pour la grande majorité de familles très pauvres, “sont très heureux et satisfaits”. Tous, en cœur avec les Sœurs, ils vous disent “MERCI pour votre magnifique cadeau”.

“Occuper et instruire les enfants grâce à la présence d’une bibliothèque est un don du ciel” m’a révélée une religieuse. Sans cela, beaucoup d’enfants innocents n’ont d’autres choix que d’errer dans les rues.

En réitérant mes chaleureux remerciements, je vous présente, Madame Dominique, l’expression de mes sentiments respectueux.

François Pasquier pour le RES

Père Ratodisoa – Victime d’une attaque à main armée

AFRIQUE/MADAGASCAR – Forte prise de position de l’Eglise après la mort du Père Ratodisoa, victime d’une brutale agression après avoir porté la communion à un malade.

Antananarivo (Agence Fides) – L’Eglise catholique monte au créneau. Suite au décès du Père Nicolas Ratodisoa, victime d’une attaque à main armée à Mahitsy le 9 février et a succombé à ses blessures cinq jours plus tard, l’Archidiocèse d’Antananarivo, par le biais de S.Exc. Mgr Odon Razanakolona, a annoncé qu’il allait déposer une plainte contre le décès de ce prêtre qui œuvrait au centre de formation Soanavela.
Selon le Père Ludovic Rabenatoandro, Vicaire général de l’Archidiocèse d’Antananarivo, qui a fait état du témoignage rendu par le Père Ratodisoa quelques jours avant de mourir, aux alentours de 18.30 du 9 février, alors qu’il se trouvait sur sa motocyclette, il a été arrêté par des bandits sur la route pour Mahitsy, un petit centre rural sis à 30 Km seulement de la capitale. Le prêtre rentrait au centre de Soanavela après avoir porté la communion à un malade.
Après lui avoir extorqué le liquide qu’il possédait, ont ouvert le feu sur le prêtre en tirant dans le dos. Une fois à terre, ils en ont piétiné le corps, qui a également été pris à coups de pieds. Avant de quitter les lieux, les bandits ont ouvert le feu une seconde fois contre lui, le frappant à la colonne vertébrale.
Dans le cadre de cette embuscade routière, une seconde personne a également trouvé la mort.
Mgr Odon Razanakolona a accusé la police d’être inefficace et complice, affirmant que certains agents de police sont connivents avec les criminels, auxquels ils loueraient leurs armes. Dans le cas de l’embuscade dont a été victime le Père Ratodisoa, l’Archevêque souligne que la gendarmerie nationale de cette commune ne répondait pas à l’appel de détresse de la population, ne se rendant que tardivement sur le lieu de l’embuscade. Cette situation ne serait pas isolée parce qu’auparavant dans d’autres attaques dans les environs de la commune, la population de Mahitsy aurait déjà porté plainte contre ce manque de réactivité.
La Commission épiscopale Justice et Paix a exhorté elle aussi la police à adopter des mesures pour combattre efficacement l’insécurité croissante qui caractérise le pays.
Pour l’instant, huit personnes sont déjà arrêtées dans le cadre de cette affaire. Sur décision du secrétaire de la gendarmerie nationale auprès du ministère de la Défense, le premier responsable de la gendarmerie de Mahitsy a déjà été destitué de son poste alors que certains gendarmes de cette localité feraient actuellement l’objet des enquêtes par rapport à cette attaque. (L.M.) (Agence Fides 20/02/2019)

Nous confions le Père Ratodisoa et tous les missionnaires à vos prières

Distribution du riz par les filles de la charité

A Vohipeno (Madagascar), les Filles de la Charité doivent faire face à 2 périodes de rupture pour la distribution du riz : du mois de Mars à Mai et Septembre à Novembre.

L’aide financière du RES permet aux sœurs d’assurer ce service au plus pauvres et filles de l’internat du centre Lucien BOTOVASOA.

Geneviève BOUDARD

 

Remerciement des filles de la charité

Cher bienfaiteurs

En ,m’adressant en vous , je savais  trouver à la fois charité et compréhension

Votre générosité nous  comble, elle nous aidera à passer notre difficulté de servir les pauvres et les jeunes filles de l’internat , je vous remercie beaucoup de votre générosité.

Avec la sainte vierge et le bienheureux Lucien BOTOVASOA nous demandons à Dieu  les grâces que vous avez besoin auprès de votre service, merci de votre  charité envers nos pauvres, merci  à  notre Ange Gardien  et  Bonne Fête  à Geneviève nous prions  spécialement  pour vous

Lundi  nous étions à manakara et on  a eu l’avis  de banque  que la somme de 10 018 740 Ariary  est rentré à notre compte le 26 septembre; le travail de réhabilitation de la cuisine  est  déjà commencé

Je vous enverrai  après le photos.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le  Directeur, l’expression de mes sentiments respectueux

Sœur Razafiarisoa Marie Clotilde

Fille de la charité

La gratuité du don ou les douceurs du RES

Café gourmand RES pour sœurs filles de Marie à Madagascar

Saint Denis de la Réunion,
15 août 2018

Le Saint Esprit nous a inspiré sur la façon d’en parler. Comment parler du RES? Quel est le bon message à faire passer? Alors voilà le père Edouard O’Neill s.j nous a soutenu dans notre action et nous a demandé d’intervenir nous même à l’ambon le week end du 11-12 août pour inviter les gens à venir écouter notre partage autour du café gourmand RES, le 15/08.

Le Seigneur nous a inspiré ce petit discours d’invitation qui allait dans le même sens que l’homélie du père Edouard O’Neill s.j alors que nous ne nous étions pas du tout concertés. En relecture, et en reparlant avec lui, on a compris qu’on était connecté sur le même “réseau” celui du Saint Esprit. Dans l’ensemble, le discours a été bien accueilli, oui dans l’ensemble on va dire…

Et pour la messe du 15/08 c’est le père Edouard O’Neill s.j qui a accepté de dire au gens qu’un café gourmand les attendait. Alors en fait, on a voulu marquer les gens sur la gratuité du don. Alors du coup on a pris le risque de ne peut être pas pouvoir aller jusqu’au bout…

L’Esprit Saint a inspiré Fred et lui a dit ” ce serait bien qu’on fasse des petites madeleines + biscuits faits maison et qu’on les donne gracieusement à tous ceux qui sortiraient de l’Eglise et qui ne pourraient pas ou voudraient pas venir au café gourmand. “

Alors à chaque porte, et là nos amis nous ont aidés pour la distribution (Merci mon Dieu pour cette aide) des petits gâteaux soigneusement emballés dans du papier cellophane (en forme de ballotins) avec un petit ruban bleu qui permettait d’y accrocher une étiquette avec inscrit dessus “les douceurs du RES” (au total 130!!).

Oui Blest a écrit à la main plus de 100 fois sur les petites étiquettes “les douceurs du RES”, malgré toute la concentration qu’elle y mettait on a dû jeter 2 étiquettes car elle avait écrit sans faire exprès “les douleurs du RES”… Enfin bref il y a eu tout plein d’émotions, de la joie, des éclats de rire, du désespoir, et surtout beaucoup d’Amour.

Blest nous a aidé, elle était très impliquée, vous n’imaginez pas à quel point. Les 2 jours avant le 15/08, j’ai enchaîné 2 gardes de 12h à l’hôpital et du coup en rentrant le soir, j’aidais Fred et Blest comme je pouvais. On a mal évalué l’ampleur du projet. Mais on a reçu de l’aide, c’était incroyable. Oui de l’aide de Blest, et aussi de France Mai. On connaît France Mai depuis 2011 environ et elle nous aide dans nos tâches ménagères à la maison. Et normalement, France Mai vient tous les mercredis après midi et donc le 15/08 était férié, du coup elle n’était pas censé venir normalement. Eh bien il se trouve que le mercredi d’avant France Mai (qui nous voit et nous entend parler de l’action pour RES) déclare d’un coup d’un seul “moi je vais venir mardi après midi, pour vous aider et regarder comment vous allez faire” complètement surpris nous lui disons “ah euh ben oui ok c’est super!!” et elle rajoute “si je viens, c’est par Amour”. Alors là on est scotché et on lui dit MERCI. Oui France Mai est arrivée mardi 14/08 à 13h30 pour repartir chez elle à 23h00!!! Notre petite fille chérie a dormi à 01h00 du matin et nous 2 je vous ne raconte pas.

Après un “magnifique réveil à 05h30 du matin”, nous allons à la messe de l’Assomption qui commence à 08h00. Nous finissons de tout installer dans la salle juste avant (heureusement que le père Edouard O’Neill s.j a pu nous laisser nous installer la veille un peu déjà). La messe terminée nos amis 2 par 2 à chacune des portes se sont chargés de la distribution (Un qui distribuait les gâteaux d’abord, 1 ballotin par personne jusqu’à épuisement du stock et Un autre qui donnait une enveloppe ouverte où était imprimé l’adresse du RES et à l’intérieur le flyer pour ceux qui le voulaient.)

Et nous on devait accueillir le gens dans la salle. Environ 40 personnes sont venus c’est énorme, on ne s’y attendait pas on avait prévu 30 chaises et on se disait qu’on avait prévu large.

On a d’abord passé le diaporama accessible par tous (présentation du RES you tube), et puis on a continué en partageant ce qui a été fait avec les enfants, ce qu’on a vécu avec les soeurs et les enfants, ce qu’on fait concrètement sur le terrain pour RES, les demandes des soeurs, tout cela avec photos et vidéos. Et puis on a fini par une danse qu’on avait apprise aux enfants sur la chanson “Esprit de lumière”.

La présentation a duré environ 20 min. Et enfin Les gens ont pu prendre le café gourmand tout fait maison.

Beaucoup de joie, beaucoup d’Amour, certains ont été profondément touchés. Oui Seigneur continue de toucher nos âmes, nos coeurs.

Aurélie et Frédéric

Anges gardiens RES à Madagascar

Des machines de couture pour un centre de réeducation

Que la paix du Christ soit avec nous !

Je suis heureuse de vous écrire cette lettre de reconnaissance . Cette reconnaissance vient des enfants du centre de rééducation, car vous avez accepter d’appuyer le projet que je vous ai présenté ; en vue de les aider pendant le temps qu’ils sont dans ce centre . Maintenant ils sont contents d’apprendre la couture avec  la machine .

J’ai acheter 5 machines comme c’était prévu, une électrique et les autres matériels.

J’espère que ce qu’ils apprennent cela va les aider dans leur vie future.

Encore Un grand merci  de votre générosité !

Union de prière,

Sr Irène sœur missionnaire mariste, Madagascar

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